GIRL GROUP SOUNDS

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Re: GIRL GROUP SOUNDS

Message  Hugues le Mar 28 Avr - 18:50



Amis des Shirelles bonjour. bom Où êtes-vous?

Pour deviner qu'y a un sujet sur les girl groups sur le forum de Xroads, il faut se lever de bonne heure! (si tant est que se lever de bonne heure puisse aider à le supposer... mais à certaines heures indues, des idées si étranges nous illuminent, parfois!)

A quel point faut-il être passionné pour trouver de l'intérêt à la réédition d'albums originaux des Shirelles en CD? Et s'agit-il seulement d'un point de passion? Et qu'est-ce qu'un point de passion?

Chez Ace, on ne se pose peut-être guère ce genre de question. Après tout, lorsqu'on fonde un label spécialisé dans les rééditions d'originaux du siècle dernier, c'est qu'on a le goût du disque (et du risque, aussi, par les temps qui courent, mais le CD n'est pas encore décédé, l'espoir fait vivre, et la musique fait vibrer).

Donc chez Ace, label anglais, on réédite les albums originaux des Shirelles, the girl group number one, en tout cas celui par lequel tout est arrivé, via le label Scepter mené de main de maîtresse par Florence Greenberg au coeur des années 60 (où les femmes étaient rares dans le milieu du show business). Ainsi l'été dernier parurent deux CDs regroupant chacun deux albums: Tonight's the Night et Sing to Trumpets & Strings, (deux LPs de 1961), plus Baby, It's You et Give a Twist Party (de 1962). La suite de "l'oeuvre" (Foolish Little Girl et le reste) devrait paraître bientôt.

A quel public s'adressent ces rééditions? Des quinquaméricains nostalgiques? Une poignée de spécialistes qui vont les chroniquer pour des mags divers? (c'est con de leur envoyer des copies gratuites: ce sont les seuls acheteurs potentiels!).

Non. Ce genre de label a la recette noble : collecter, manufacturer, faire perdurer un patrimoine humain, un pan de l'histoire de la musique populaire.

Les années 60 donnent souvent l'impression, et l'émotion, d'une humanité bouillante, effervescente, gazouillant d'insouciance, dont il nous reste des traces sonores. Avec l'oreille lointaine des auditeurs futurs que nous sommes pour cette époque, le gazouillis possède un charme qu'il n'avait peut-être alors pas, dans le tumulte de l'air du temps. Ou alors l'air du temps était plus vivable, mais il faudrait en parler avec ceux qui vécurent les décennies précédentes, je veux dire: d'avant les années 60 - puisque toutes les traditions se perdent.

Et qui nous dit que l'intolérable tumulte d'aujourdh'ui n'ira pas gazouiller aux oreilles d'auditeurs futurs avec un charme infini?

Toujours est-il que je n'entends plus de femmes qui chantent comme Shirley Owens, ni de choristes qui piaillent comme Micki Harris. Et les girl groups d'aujourd'hui n'ont guère l'occasion de rencontrer des producteurs comme Burt Bacharach (principal auteur de "Baby It's You").

L'industrie du disque en était encore à son essor, il y avait quelque chose d'artisanalement sophistiqué. Ne serait-ce que la technique d'enregistrement, encore monophonique en ce premier lustre sixties.

On visait une audience, on captait l'air du temps, on travaillait avec difficultés, avec passion, avec art. Je suppose que c'est toujours le cas aujourd'hui.

A ce propos, en termes de meilleures ventes de disques, la meilleure chose qui soit arrivée à la musique populaire ces dix dernières années s'appelle Amy Winehouse, fan des... Shirelles.

Hugues
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Re: GIRL GROUP SOUNDS

Message  ironfist le Mer 29 Avr - 19:32

pour les liens vidéo, il s'avère que tous les artiste qu'à cités johnny99 ,j'ai écouté ça à 1 période (pour les divynils, je l'ai même en vynil Mr. Green appréciez le jeu de mot colors )

pour moi le groupe de référence en girlz c'est HEART (selon leurs périodes car sur la fin c'est devenu 1 peu de la soupe), un des rares artiste où j''ai payé colors pour être dans le fan club.
pas mal de leur ballades ont été repris (dans le dernier Céline dion,il y a leur "alone" qui a été repris )

leur bonne période Hard FM


la ballade FM


Je préfère quand même leur période "flower power" ou "led zep" des débuts
Dreamboat annie "ze song"


sweet darlin :la luv song

ironfist
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Re: GIRL GROUP SOUNDS

Message  Hugues le Mer 6 Mai - 12:52

Opération d'identification individuelle des Shirelles:



De gauche à droite: Beverly Lee, Doris Coley (plus tard Doris Kenner-Jackson), Shirley Owens (plus tard Shirley Alston Reeves) et Adeline Harris (dite Addie Harris, ou Micki Harris).

Sur ce document (magique, répétons-le en passant)...



...on identifiera donc de gauche à droite: Micki Harris, Doris Coley, Beverly Lee et Shirley Owens. Je crois bien que c'est Micki Harris qui pousse des petits cris aigus pendant la partie instrumentale, bien que Doris Coley s'en mêle aussi.

En tout cas, ce document diffuse une énergie, un dynamisme, un enthousiasme sauvagement contagieux, par son chant tapageur et son rythme trépidant.

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Re: GIRL GROUP SOUNDS

Message  Hugues le Jeu 7 Mai - 21:07

Hugues a écrit:

Side 1

Do Wah Diddy
Bye Bye Baby
If I Fell
That's How It All Began
He's the Greatest
He's My Guy

Side 2

Dedicated to the One I Love
I Have a Boyfriend
Who Do You Love
In My Diary
Remember When
Whenever a Teenager Cries

World Artists, 1965.

Ce girl group est dans mon Top 10, au moins. Le morceau-titre étant un pur enchantement du genre. La pochette, par contre... Mr. Green

Retour sur Reparata & the Delrons. Oublions deux secondes, si vous le voulez bien, ces robes et ces coiffures ringardes sur la pochette. Considérons aussi le fait que si ces filles se sont laissées "marketer" de façon aussi bête, ça ne signifie pas qu'elles soient bêtes ou sans intérêt pour autant. Considérons aussi que si elles étaient éventuellement bêtes, cela n'empêcha pas leur musique d'être enchanteresse. Une chose est sûre en ce qui me concerne: Mary O' Leary, dite Reparata, était loin d'être idiote. Mais qu'importe: on ne demande pas au bonheur d'être intelligent, et si je raffole de cette musique, c'est pour le bonheur qu'elle me donne, en tant que telle.

Reparata & the Delrons furent un archétype du "Girl Group Sound". Essayons de définir ce qu'est le Girl Group Sound...

Mary Weiss, la chanteuse centrale des Shangri-Las, déteste ce terme, qu'elle trouve réducteur (genre "on fait de la musique de filles", qu'est-ce que ça veut dire?). Mais non, chère Mary, ce n'est pas ça. Girl Group Sound veut simplement dire ce que ça veut dire: le son d'un groupe de filles. Il ne nous aura pas échappé que les filles et les mecs n'ont pas les mêmes voix (à quelques exceptions près)...

Donc, la plupart du temps, des femmes qui chantent ensemble, ça donne une sorte de chorale claire, aux harmonies haut-perchées. On peut dire sans sourciller que des groupes féminins des années 40 et 50 comme les Andrews Sisters préfigurent le Girl Group Sound. Je sais qu'il est des gens que le son des voix féminines laisse indifférents - il est même, paradoxalement, assez nombreux chez la gent masculine. Dans l'absolu, que des hommes puissent rester indifférents à des voix féminines me laisse perplexe. Bon, vous allez me dire, "voix féminines", c'est large. Car dans "voix féminines", il y a "Céline Dion" (je suppose que vous l'oyez aussi distinctement que moi...). Je réagis donc promptement: soyons sérieux. Céline Dion n'a pas une voix de fille. Elle a une voix de casse-burnes. Le casse-burnes est une espèce à part. Assez vaste, du reste, elle aussi (Lara Fabian, vous connaissez? Argh!).

Il y a donc ces voix claires, ces harmonies haut-perchées, qui, pour ce qui me concerne (peut-être ne suis-je pas un homme normal...), diffuse une sorte de joie ensoleillée, lumineuse, qui semble souvent remonter à un bonheur et une innocence révolus de mon enfance (enfin, pas totalement révolus puisque, ô magique mémoire, je parviens à m'en rappeler quelques rayons). A l'époque des Andrews Sisters, ça reste assez élégant, classieux, mais dans les années 60, nous vient un nouveau son, plus rythmé, plus gai, plus bruyant et radieux en même temps, parfois même si enthousiaste qu'il en est approximatif, ou confus. Cet aspect confus participe de son authentique gaîté. Les enfants gais, par exemple, sont bruyants, puisqu'ils laissent "éclater" leur joie. Il y a de ça dans les années 60: la joie éclate. Cela avait commencé avec le rock'n'roll, mais pas chez les filles, ou alors elles s'éraillaient la voix façon Elvis dans "Jailhouse Rock", comme l'étonnante Wanda Jackson.

Les années 60 voient aussi arriver le phénomène de "groupes". Le phénomène d'ailleurs annonce aussi celui des Boys Bands (New Kids on the Block et autres) et des Girls Bands (Spice Girls, etc) qui déferleront 30 ans plus tard, de façon ostensiblement moins axée sur la qualité musicale, mais il s'agit là d'une opinion personnelle discutable, qu'il me faudrait développer. Car peut-on parler de qualité musicale plus ostensible chez Reparata & the Delrons, par exemple? Pas forcément. Elles prirent la vague des "musiques à succès" de leur temps. Visaient-elles le succès? Rêvaient-elles d'être riches et célèbres? Je n'en sais sincèrement rien. Pour ce qui concerne Reparata, il me semble qu'elle aimait chanter, et qu'elle s'est lancée là-dedans comme ça, pour l'aventure - aventure pleine d'embûches d'ailleurs, car contrairement à ce qu'on pourrait croire, les tournées dans les années 60 étaient beaucoup plus dures qu'aujourd'hui (Mary Weiss raconte ça très bien dans une interview que j'ai lue sur le net).

Le phénomène de groupes peut aussi avoir une signification beaucoup plus profonde: il exprime une notion de rassemblement, de joie qui ne saurait exister que par le rassemblement. Pour la plupart des gens, exprimer sa joie, c'est se retrouver avec d'autres personnes, faire la fête, chanter, danser (ce n'est pas du tout mon cas, mais apparemment ça ne m'empêche pas d'y être sensible). Les chorales de gospel, pour ne prendre que cet exemple, expriment cette joie qui prend une autre ampleur à l'unisson.

On aurait tendance à trop oublier le pouvoir, et le symbole, des harmonies vocales, de la chorale. C'est la base même de l'expression musicale. Plus haut, en commentant un document des Shirelles, je soulignais le "chant tapageur" et le "rythme trépidant". J'oubliais peut-être l'essentiel: la musicalité. Car "Will You Love Me Tomorrow" est une mélodie qui tue, et les contre-chants des Shirelles ont carrément marqué l'histoire de la pop, en tout cas remis au goût du jour à l'aube des sixties, et les Beatles en tirèrent aussitôt la leçon (car ils évoluaient de façon similaire), au point de sonner quasiment comme une version masculine des Shirelles sur leur premier 33 tours.

Puis-je souligner que le seul "Love Me Do" exerce un pouvoir vocal de groupe quasiment gospel dans la façon d'associer les harmonies, avec force? Ou doit-on évoquer aussi les Everly Brothers, ou encore les Louvin Brothers (ce gospel blanc)? N'oublions jamais que John Lennon et Paul McCartney furent d'excellents chanteurs. N'oublions jamais ça. Dans toutes les exégèses délirantes lues sur eux et leur musique, on néglige ce détail simplissime, basique, vital.

Encore un détail sur l'importance du rassemblement et de l'effort de groupe: il aide à se surpasser, à progresser, il rend créatif. On a beaucoup à apprendre de son prochain, et le mot "collaboration" est essentiel. Il est d'ailleurs constant même pour des efforts solo: avec des arrangeurs, un producteur, etc.

Enfin, venons-en au son des productions musicales des années 60: elles sont encore en monophonie, laquelle donne souvent une impression de masse compacte, pleine, dense, et crée aussi une sorte de distance, de joie inaccessible, des mirages d'idéal. On a parfois l'impression que la joie est irréelle, car trop claire pour être vraie. Où est la frontière entre la joie forcée, la comédie, le fait de se mentir à soi-même, et la vérité de ce mirage qui nous rappelle à une joie oubliée ou révolue, ou que l'on n'a jamais connue mais toujours pressentie? Au-delà de cette question, demeure le charme d'une musique. Car lorsqu'on écoute de la musique, on est dans un état réceptif. Parfois on trouve l'osmose entre le réceptif, et l'expressif. Car on exprime ce qu'on désire. Parfois, c'est ce qu'on "reçoit" qui donne du désir, des élans, une envie de vivre, ou n'importe quelle autre sensation (tout dépend des musiques et des dispositions personnelles).

Le son monophonique est irrémédiablement associé à Phil Spector, maître en la matière. Des productions si denses qu'elles en donnent presque une impression de claustrophobie, à se bâtir des châteaux ou des grattes-ciels imperméables au passage du temps, et à ses infections poétiques. Pas de poésie chez Spector, mais la folie d'un désir d'absolu, et la démence de vouloir tout contrôler. Ses productions semblaient exprimer ce qu'il entendait dans ses rêves, dans son cerveau d'enfant, immature et vaniteux. Je vous invite, à ce sujet, à relire ce texte de Baudelaire intitulé "Morale du Joujou" (d'ailleurs illustré par un interlude Spectorien - dans la partie "lecture" du pub de ce forum). Spector faisait des "joujoux". Des choses qui font reluire les yeux des enfants, qui font rêver tout en excitant le désir d'appropriation. Le joujou brille. Il est le reflet, peut-être, d'une lumière céleste supérieure "dont les yeux mortels, dans leur splendeur entière, ne sont que des miroirs obscurcis et plaintifs" (Baudelaire, encore). Spector a d'ailleurs particulièrement soigné un projet d'album de Noël, qui semblait lui tenir à coeur. Mais ceci reste encore une observation superficielle, car je ressens, pour ma part, bien autre chose en écoutant les productions de Spector, spécifiquement ce côté inaccessible d'une musique qui semble résonner sous un dôme. Mais un dôme irréel, qui semble vouloir enfermer un idéal et le protéger de tout ce qui pourrait le détruire. On le sent, dans sa musique, que Spector était hanté par l'idée de tout perdre. Je suis sûr qu'il était parano. On devrait faire un film sur ce personnage, qui toute sa vie, se prit pour Dracula (authentique!). On peut comprendre que les Paris Sisters le trouvèrent bizarre. Il y a sans doute bien plus à dire sur lui que sur Johnny Cash et Ray Charles réunis, pour faire allusion à des "biopics" récents.

Bon, n'avais-je pas l'intention de parler de Reparata & the Delrons, au fait? geek

Il faut écouter "Bye Bye Baby" , "I Have a Boyfriend", "In My Diary" ou "Do You Remember When" sur l'album ci-dessus (ou une compile du groupe, qu'importe) pour comprendre que tous les éléments que je viens d'évoquer s'y retrouvent. Ces voix féminines lointaines, qui vrillent comme des diamants, et véhiculent une joie aussi vibrante qu'insaisissable. Des années soixante si légères et bruyamment gaies que la pluie paraît rire aux éclats sur nos parapluies et nos bottes rouges en caoutchouc, et qu'on court dans les flaques exprès...


Dernière édition par Hugues le Sam 16 Mai - 17:42, édité 5 fois

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Re: GIRL GROUP SOUNDS

Message  Lee Harvey Oswald le Ven 8 Mai - 3:06


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Re: GIRL GROUP SOUNDS

Message  Hugues le Jeu 24 Sep - 20:43

Un de mes girl groups préférés est les Paris Sisters. Les trois soeurs n'eurent pas seulement la chance de rencontrer Phil Spector en 1961, elles poursuivirent une carrière remarquable par la suite. Et lorsqu'elles se sont séparées, la chanteuse principale (et cadette), répondant au prénom de Priscilla, enregistra en solo des chansons discrètement lumineuses, caractérisées par l'aspect cotonneux de son chant. Elle vécut et mourut à Paris dans un quasi total anonymat.


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Re: GIRL GROUP SOUNDS

Message  Hugues le Lun 28 Sep - 14:46


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Re: GIRL GROUP SOUNDS

Message  Hugues le Lun 2 Nov - 22:14



C'est le premier exemple de collection de raretés du style girl group sound sur lequel je m'aventure (le label Ace en recèle des dizaines), et je ne suis pas déçu. Je craignais l'anecdotique, mais c'est mieux que ça. Toutes ces Rev-Lons, Mary Saenz, Beverly Williams, Sandi Shore, Diana Dawn, Fashionettes, Doris Webb, Mary Saxton, Darlene McKinney, Beatrice Kay, illustres inconnues pour la plupart, sous les manettes du méconnu producteur Gary Paxton, qui avec son label Garpax faisait peur à Phil Spector lui-même paraît-il, talonne constamment le meilleur niveau des classiques (comme les compiles Rhino), quoique toujours juste un peu en deça. Mais pour un amateur du genre comme moi, cela signifie un enchantement des plus corrects!

D'ailleurs, quand on prend conscience de la profusion de tous ces artistes qui ne parvinrent pas à percer, cela donne encore plus de dimension aux classiques. Des aspirantes Lesley Gore (voir ci-dessus), il y en avait des centaines, des milliers...

Bref, je ne dédaignerai donc pas me procurer d'autres collections de ce genre à l'occasion, d'autant qu'Ace fait ça proprement (le son est très bon).

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Re: GIRL GROUP SOUNDS

Message  Quiet Man le Mer 4 Nov - 8:57

Bon, Hugues, je pense que cette annonce ne t'a pas échappé (courtesy of Bill Lavery / Village Records).

RONNIE SPECTOR - THE LAST OF THE ROCK STARS

With ex hubby Phil safely behind bars Ronnie steps out for her first solo album since I can’t remember. As you can imagine guests abound including Keith Richards who offers a duet vocal on the Ike & Tina Turner classic “It’s Gonna Work Out Fine.” It’s a loose rockin’ affair that finds her voice as strong as ever. For this domestic release they have included the rare single “It’s Christmas Once Again.” Get ready to be her baby all over again.
Bad Girl Sounds $12.99

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Re: GIRL GROUP SOUNDS

Message  Hugues le Mer 4 Nov - 12:50

Quiet Man a écrit:Bon, Hugues, je pense que cette annonce ne t'a pas échappé (courtesy of Bill Lavery / Village Records).

RONNIE SPECTOR - THE LAST OF THE ROCK STARS

With ex hubby Phil safely behind bars Ronnie steps out for her first solo album since I can’t remember. As you can imagine guests abound including Keith Richards who offers a duet vocal on the Ike & Tina Turner classic “It’s Gonna Work Out Fine.” It’s a loose rockin’ affair that finds her voice as strong as ever. For this domestic release they have included the rare single “It’s Christmas Once Again.” Get ready to be her baby all over again.
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Effectivement je viens de le lire, puisque je reçois la newsletter de Village Records - mais je suis étonné car ce disque est sorti depuis quelques années déjà! Peut-être n'était-il pas sorti aux Etats-Unis?

Ce qui m'a le plus intéressé dans la liste cette fois, c'est le Roy Loney et ses Phantom Movers. Je ne connais pas ce qu'il a fait après avoir quitté les Groovies, mais j'ai dans l'idée que ça doit être du rock'n'roll comme je l'aime. bom Je vais donc m'informer plus précisément sur ce qu'il a fait avec ses Phantom Movers et faire éventuellement un petit achat. albino

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Re: GIRL GROUP SOUNDS

Message  Hugues le Lun 8 Fév - 11:51

L'originalité à donf assumée des Shangri-Las, document inédit, et tellement vrai!



Ces filles avaient tout: l'attitude, le look, la soul, la modernité... elles annonçaient Syd Barrett deux ans avant... et le pont de cet "Out in the Streets" a même inspiré un fameux morceau des Mama's and Papa's, vous ne trouvez pas?


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Re: GIRL GROUP SOUNDS

Message  Hugues le Mar 7 Déc - 19:37

Excellente reprise des Shirelles par The Like drunken


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Re: GIRL GROUP SOUNDS

Message  Hugues le Sam 11 Déc - 15:44

Avec The Like, le girl group sound is back! Vous entendrez le cultissime "Egyptian Shumba" dans la sono avant cette prestation londonienne. Filiation revendiquée. J'adhère!


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Re: GIRL GROUP SOUNDS

Message  Hugues le Mar 27 Sep - 12:57

Si le Girl Group Sound est surtout associé au mouvement du début des années 60, rien n'interdit de remonter aux années 40. Ladies and gentlemen, les Andrews Sisters.



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Re: GIRL GROUP SOUNDS

Message  Hugues le Lun 24 Oct - 10:47



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Re: GIRL GROUP SOUNDS

Message  Hugues le Mer 14 Déc - 17:27

Cette rétrospective en cinq volets sur YouTube est bien faite, documentée, instructive (saviez-vous que le modèle de Ronnie Bennett était Frankie Lymon?) et bien sûr un pur plaisir pour ceux qui aiment le genre (pour ma part, ce que je préfère, tout genre confondu):






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Re: GIRL GROUP SOUNDS

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